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Grève des femmes: «Dans le domaine des salaires, un pas en arrière»

A la veille de la Grève des femmes, Vania Alleva, la présidente d’Unia, estime qu’il faut faire pression pour faire avancer les questions d'égalité. Interview.

A Lausanne en 2021, des manifestantes regardaient un bonhomme de paille représentant le patriarcat brûler durant la Grève des femmes. © Keystone
A Lausanne en 2021, des manifestantes regardaient un bonhomme de paille représentant le patriarcat brûler durant la Grève des femmes. © Keystone

Albertine Bourget / ESHMédias

Publié le 13.06.2022

Temps de lecture estimé : 3 minutes

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Réélue à la tête du plus grand syndicat national l’année dernière, la présidente d’Unia Vania Alleva dénonce le manque d’avancées des revendications féministes et entend mobiliser contre la réforme AVS21.

Trois ans après la grève féministe de 2019, quel bilan tirez-vous des manifestations ?

Vania Alleva : En 2019, nous sommes descendues dans la rue pour demander du respect, du temps et de l’argent, et la grève des femmes a été la plus grande manifestation politique de l'histoire de la Suisse. Malheureusement, pas grand-chose ne s’est amélioré depuis. Cela montre à quel point il faut faire pression pour faire avancer les questions d'égalité. Notre syndicat, lui, se féminise. C’est indispensable que davantage de femmes s’organisent pour maintenir le cap.

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