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Passablement ébranlés par l’acceptation de l’initiative UDC de février 2014, les étudiants et leurs professeurs ne veulent pas une nouvelle fois passer à la caisse le 27 septembre. © Keystone
Passablement ébranlés par l’acceptation de l’initiative UDC de février 2014, les étudiants et leurs professeurs ne veulent pas une nouvelle fois passer à la caisse le 27 septembre. © Keystone
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01.09.2020

Après avoir payé les pots cassés en février 2014, le monde scientifique craint un nouveau cauchemar à cause de l’initiative sur la libre circulation des personnes. L’UDC dénonce un «chantage inacceptable»

Raphaël Besson

Science » Un «oui» à l’initiative «de limitation» de la libre circulation des personnes le 27 septembre remettrait en cause les six accords bilatéraux en vertu de la clause guillotine qui les lie. Parmi eux, l’accord sur la recherche qui a souffert de l’acceptation le 9 février 2014 de l’initiative sur l’immigration de masse. Si le monde académique et de la recherche avait sous-estimé le rendez-vous il y a six ans, il se mobilise cette fois. L’UDC dénonce leur argumentation basée sur la peur et parle d’«un chantage inacceptable».

Quand on l’interroge sur la votation et son impact éventuel, Jurgi Camblong, né à Bayonne, fondateur et CEO de Sophia Genetics, installée à Saint-Sulpice, répond de manière factuelle. «La libre circulation des personnes est déterminante pour le recr

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