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Chronique: quand la magie du football s’envole

Stade Santiago Bernabeu, le 11 juillet 1982: Paolo Rossi (20) ouvre le score contre l’Allemagne de l’Ouest. L’Italie l’emportera 3-1 à l’issue d’une finale et d’une Coupe du monde où l’on ne parlait alors que de football. © Keystone
Stade Santiago Bernabeu, le 11 juillet 1982: Paolo Rossi (20) ouvre le score contre l’Allemagne de l’Ouest. L’Italie l’emportera 3-1 à l’issue d’une finale et d’une Coupe du monde où l’on ne parlait alors que de football. © Keystone

Pascal Dupasquier

Publié le 16.11.2022

Temps de lecture estimé : 4 minutes

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Nostalgie » Même s’il devient toujours plus compliqué en raison des barrières érigées par les clubs, fédérations, chefs de presse et les sportifs eux-mêmes, je ne vous le cache pas: je fais un métier formidable. Ces barrières érigées, c’est dans l’air du temps, rendent presque impossibles les interactions entre les «dieux du stade» et les disciples de la plume. Mais bon, avec de l’opiniâtreté, un carnet d’adresses bien étoffé au fil des années et un indispensable chouia de chance, il y a encore moyen de moyenner, la possibilité de faire de belles rencontres… une belle rencontre en l’occurrence, comme celle avec Giancarlo Antognoni.

Giancarlo Antognoni, petite parenthèse pour les malheureux qui n’étaient pas de ce monde dans les années huitante: le légend

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