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Apprendre de la nature pour vivre

Récit de 36 jours dans la forêt amazonienne, après le crash de l’avion du Brésilien Antonio Sena

Les rivières sont parmi les seules voies de communication en Amazonie. En rejoindre une, c’est se donner une chance de survivre. © AdobeStock
Les rivières sont parmi les seules voies de communication en Amazonie. En rejoindre une, c’est se donner une chance de survivre. © AdobeStock

Gilles Labarthe

Publié le 27.12.2021

Temps de lecture estimé : 6 minutes

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Expérience » Chacun ses problèmes. Ici nous nous débattons avec les nouveaux variants du Covid-19, ailleurs d’autres doivent improviser à la suite de défaillances techniques. Des enjeux très différents, a priori, mais… Quand, le 28 janvier 2021, le pilote brésilien Antonio Sena constate en plein vol que son monomoteur Cessna 210 est soudain tombé en panne, le crash en pleine forêt amazonienne s’avère inévitable. Ressorti comme miraculé de l’accident, il livre un récit poignant de cette épreuve initiatique et fait le lien avec la pandémie, en avertissant: la nature est «un être qui respire et qui souffre». Généreuse avec ceux qui la respectent, mais rebelle quand les hommes l’agressent. Interview.

Antonio Sena, qui êtes-vous, d’où venez-vous?

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