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«Pourquoi faudrait-il que quelques architectes aspirent toutes les plus grandes commandes au monde?», interroge Alain Cluzet. Ici, la tour Gehry de New York. © Scott Rodgerson
«Pourquoi faudrait-il que quelques architectes aspirent toutes les plus grandes commandes au monde?», interroge Alain Cluzet. Ici, la tour Gehry de New York. © Scott Rodgerson
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23.09.2020

Dans Mégalopoles, Alain Cluzet étudie les villes de plus de 10 millions d’habitants. Son constat: il ne faut pas tout sacrifier à la globalisation

Tamara Bongard

Aménagement » Actuellement, plus de 30 villes sur terre dépassent les 10 millions d’habitants. D’ici dix ans, selon l’ONU, il faudra en rajouter une bonne dizaine. Le docteur en urbanisme Alain Cluzet s’est penché sur le sujet dans son dernier ouvrage Mégalopoles, malades de la globalisation? Et son constat est clair: il ne faut pas tout sacrifier à la mondialisation. Interview du spécialiste français de l’aménagement du territoire et incorrigible amoureux de la ville.

A vous lire, la globalisation apporte peu de bonnes choses…

Alain Cluzet: Les grandes villes, par le passé, comme Rome ou Londres, avaient su bâtir sur la base d’un territoire et d’une culture, tout en défendant leurs propres valeurs. Aujourd’hui, nous avons des villes mondiales, des plateformes offshore, qui sont plus fortes de leur capacité

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