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Les dégâts du harcèlement scolaire

Dans Cette fille-là, Joséphine de Weck et Gael Kyriakidis jouent les mécanismes de la domination et de l’humiliation. En bas: l’un des panneaux réalisés par des élèves fribourgeois et visibles dans le couloir de Nuithonie. © Nicolas Brodard/DR
Dans Cette fille-là, Joséphine de Weck et Gael Kyriakidis jouent les mécanismes de la domination et de l’humiliation. En bas: l’un des panneaux réalisés par des élèves fribourgeois et visibles dans le couloir de Nuithonie. © Nicolas Brodard/DR
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Publié le 22.03.2022

Temps de lecture estimé : 4 minutes

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Critique Nuithonie

Il faut les écouter: «Je me sens pas bien quand je vais à l’école car ils se moquent de moi et ils rigolent de mon poids. Ils ont l’habitude de m’appeler le gros.» «Je reste là, j’ai peur d’être tapé.» «Hier à l’école j’ai reçu une lettre me disant que j’étais une salope.» Ces jeunes s’expriment sur des panneaux exposés dans le long couloir de Nuithonie. Ce sont des élèves du CO de Pérolles, à Fribourg, accompagnés lors d’un atelier artistique mené autour de la compagnie Boréale par la scénographe et artiste Maria Eugenia Poblete Beas, la musicienne Gael Kyriakidis, le metteur en scène Michel Lavoie, ainsi que Marie-Paule Bugnon.

Une violence sourde, cachée, continue de s’insinuer dans et hors les murs des &

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