La Liberté

Procès verbaux

pictogramme abonné La Liberté Contenu réservé aux abonnés
Raphaël Enthoven, à peine masqué derrière le romanesque, en profite pour étriller ses proches. © Keystone
Raphaël Enthoven, à peine masqué derrière le romanesque, en profite pour étriller ses proches. © Keystone
Procès verbaux
Procès verbaux
Partager cet article sur:
19.09.2020

D’une rentrée à l’autre, le règlement de comptes familial s’affirme en genre à part entière, sous couvert d’autofiction. Peut-on tout écrire?

Thierry Raboud

Littérature » Certains lavent leur linge sale en famille, d’autres en librairie. Justifiés par la littérature, les écrivains français sont nombreux à avancer masqués pour régler leurs comptes en confessions autobiographiques parfois vengeresses. Et l’autofiction, bien souvent, de se transformer alors en feuilleton judiciaire.

Après Yann Moix l’an passé, attaqué pour diffamation par son frère cadet, c’est au tour de Raphaël Enthoven de secouer la rentrée des lettres parisiennes. Dans Le Temps gagné, sorti fin août, le très médiatique philosophe se fait primoromancier pour dézinguer librement ceux qui furent ses proches; roman à clés où l’on reconnaît, derrière les noms d’emprunt, son père Jean-Paul, mais aussi BHL ou Carla Bruni entre autres figures évident

Même sujet
Dans la même rubrique
Articles les plus lus
La Liberté - Bd de Pérolles 42 / 1700 Fribourg
Tél: +41 26 426 44 11 / Fax: +41 26 426 44 00