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Peinture et révolution

Romancier, poète, historien, Bernard Chambaz se fait ici peintre d’une amitié méconnue. © Astrid di Crollalanza
Romancier, poète, historien, Bernard Chambaz se fait ici peintre d’une amitié méconnue. © Astrid di Crollalanza
Publié le 19.11.2022

Temps de lecture estimé : 4 minutes

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Bernard Chambaz » Le romancier français dresse le portrait de deux hommes que tout oppose: Auguste Renoir et Raoul Rigault, un communard. Paisible et mouvementé.

Un repas dans une auberge. La scène s’organise aussi bien à l’image que dans les premières pages du roman. Entre les deux, un décalage temporel. L’image d’abord, née au XIXe siècle. Elle est valorisée par Auguste Renoir dans son tableau Le Cabaret de la mère Anthony, beau comme toute son œuvre. Un clic sur internet, et vous voilà face à cette scène conviviale.

Au premier plan, un petit chien blanc qui semble étonné par sa présence ici. A table, des hommes devisent, indifférents à l’attention de la serveuse. Au fond, une femme de dos, marmotte sur la tête. Qui sont ces personnages? La réponse, vous l’avez dans La peau du dos. Son auteur? Bernard Chambaz, qui, en quelques lignes, agrémente ce repas d’un menu bien alléchant. «Soupe de perroquet» et «lapin sauté aux carottes» régalent ces messieurs dont on compren

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