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Credit Suisse: «Monsieur propre» contraint aux excuses et au départ immédiat

Antonio Horta-Osório, à peine élu président de la grande banque, avait promis de corriger sa culture d’entreprise minée par les scandales. Or, il a violé au moins deux fois les règles de quarantaine.

Antonio Horta-Osorio photographié ici en 2015. © Keystone
Antonio Horta-Osorio photographié ici en 2015. © Keystone

Yves Genier

Publié le 17.01.2022

Temps de lecture estimé : 3 minutes

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Analyse

Lors de son élection à la présidence de Credit Suisse, en avril dernier, Antonio Horta-Osório s’était engagé à réformer la culture d’entreprise en profondeur. Il est ainsi passé pour le sauveur de la deuxième banque suisse après une succession très rapprochée de scandales retentissants, qui avaient mis en lumière le peu de cas que sa hiérarchie faisait des mécanismes de contrôle du risque.

Or, au terme d’une séance du conseil d’administration qui s’est tenue durant le week-end, le banquier est brutalement passé du statut de l’homme providentiel au paria, forcé au départ immédiat de ses fonctions et, en plus, de prononcer des excuses publiques. La rais

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