La Liberté

Maxime Schweizer, Bulle

Maxime Schweizer, Bulle © Alain Wicht
Maxime Schweizer, Bulle © Alain Wicht
Publié le 19.01.2022

Temps de lecture estimé : 2 minutes

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Le lecteur en Liberté

Humble » Si sa pudeur passerait facilement pour de la timidité, c’est surtout son humilité qui s’exprime lorsque Maxime, 26 ans, déroule tranquillement le fil du fulgurant parcours qui l’a conduit de l’actualité régionale et sportive de La Gruyère à la tête du Messager après son bachelor à l’Université de Neuchâtel. Le tout en parallèle de la communication du FC Bulle, dont ce Grangeois d’origine s’occupe depuis 2020.

La Liberté, une vieille compagne?

J’ai littéralement grandi avec les journaux. A la maison on avait La Liberté, La Gruyère et Le Messager, et je crois que j’ai commencé à m’y intéresser dès l’école primaire, en me concentrant sur le sport à l’époque.

Rédacteur en chef à 26 ans, c’est quoi l’étape d’après?

Difficile à dire, j’avance au gré des projets et malgré les apparences je ne suis pas forcément quelqu’un de très ambitieux. Donc mes aspirations sont plutôt au niveau personnel, avoir des enfants par exemple et essayer de conserver l’importance du lien familial.

La fin du monde, d’après vous, elle ressemble à quoi?

Je verrais bien quelque chose à la Avenger Endgame, quand l’armée est réduite en poussière en un claquement de doigts. Une sorte de combustion spontanée, l’humanité disparaît et la nature reprend le dessus…

Au fait, comment vous sentez-vous dans ce monde?

Assez libre je dirais. Et un peu oppressé peut-être même, si le mot est un peu fort, par le besoin de laisser quelque chose, de ne pas traverser passivement la vie.

Racontez-nous une rencontre décisive…

Il y en aurait deux. LeBron James d’abord: j’étais aux Etats-Unis alors qu’il jouait avec Cleveland, j’ai dû envoyer au moins 60 e-mails pour avoir mon accréditation et avoir accès au parterre des journalistes. Ce n’est pas vraiment une rencontre «décisive», mais ça m’a prouvé que quand on veut vraiment une chose et qu’on se bat pour, tout devient possible.

Et la deuxième?

Ma copine Marion en 2012, ça a été quelque chose de fort pour moi, proche du coup de foudre. Elle m’apaise beaucoup. Sans jouer les princes Disney, je crois que je peux clairement parler de l’amour de ma vie.

Selon vous, de quoi le monde pourrait-il se passer?

Le faumon! (rires) C’est un saumon végane, pas forcément mauvais mais je ne comprends pas bien le principe, pourquoi imiter le saumon quand on est végane?

Votre mot de la fin?

Bonheur. Ae

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