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La maladie, c’est les autres!

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Paléo festival de 2013: le monde d’hier, c’était le paradis des microbes. © Keystone
Paléo festival de 2013: le monde d’hier, c’était le paradis des microbes. © Keystone
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09.05.2020

jean ammann

Le mot de la fin

Peut-être que nous ne nous serrerons plus jamais la main. Chacun gardera ses staphylocoques, ses streptocoques, ses influenzas, ses coronavirus, ses champignons, ses acariens bien au chaud dans sa poche: 500 000 bactéries par centimètre carré de peau et on ne compte pas les ci-dessus virus, champignons, acariens… Quelqu’un a dit un jour que tout organisme vivant est une colonie de bactéries magnifiquement organisée. Nous cohabitons avec les microbes et la plupart du temps, tout cela se passe en parfaite harmonie, excepté quelques parenthèses à vocation génocidaire, comme la peste ou la grippe espagnole. Bah! Ne chipotons pas! Bon an mal an, l’humanité survit: huit milliards d’êtres humains sur cette pauvre planète. On peut parler d’un beau succès évolutif.

Peut-être que nous ne nous embrasserons plus jamais. Chacun

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