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Restes d'enfants retrouvés dans des valises vendues aux enchères

Selon la police, les corps étaient probablement conservés depuis des années dans les valises (image d'illlustration). © KEYSTONE/DPA/JONAS WALZBERG
Selon la police, les corps étaient probablement conservés depuis des années dans les valises (image d'illlustration). © KEYSTONE/DPA/JONAS WALZBERG
Selon la police, les corps étaient probablement conservés depuis des années dans les valises (image d'illlustration). © KEYSTONE/DPA/JONAS WALZBERG
Selon la police, les corps étaient probablement conservés depuis des années dans les valises (image d'illlustration). © KEYSTONE/DPA/JONAS WALZBERG


Publié le 18.08.2022
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Les restes de deux enfants, en âge d'être à l'école primaire, ont été découverts dans des valises achetées aux enchères dans un entrepôt d'Auckland, a indiqué jeudi la police néo-zélandaise.

Selon l'inspecteur Tofilau Faamanuia Vaaelua, les corps étaient probablement conservés depuis plusieurs années. Les victimes auraient entre cinq et dix ans. Les corps reposaient dans deux valises de taille identique, a-t-il précisé.

"La nature de la découverte rend l'enquête complexe, en raison, notamment, du temps écoulé entre la mort et la découverte", a ajouté M. Vaaelua.

Il a fallu, pour cette macabre découverte, qu'une famille achète une remorque chargée d'objets vendus en vrac dans un entrepôt. La famille en question n'est pas liée à la mort, mais est "naturellement bouleversée par la découverte" et a demandé le respect de sa vie privée, a insisté M. Vaaelua.

"Grands progrès" dans l'enquête ADN

La police, qui a aussi fait appel à Interpol, se penche sur les autres objets, ménagers ou personnels, contenus dans la remorque pour identifier les victimes. L'entrepôt et la propriété où les valises ont été emmenées ont été minutieusement examinées par la police scientifique.

Les enfants n'ont pas été identifiés, mais M. Vaaelua s'est dit compatissant envers la famille, qui serait en Nouvelle-Zélande et qui ne savait peut-être pas qu'ils étaient morts.

"Beaucoup d'entre nous (dans la police) sommes des parents. Nous avons un travail à faire et nous faisons de notre mieux pour identifier les victimes", a-t-il déclaré. "Ce que je peux dire, c'est que nous faisons de grands progrès dans l'enquête ADN".

"L'équipe d'enquête travaille très dur pour que la ou les personnes responsables de la mort de ces enfants rendent des comptes", a-t-il encore assuré.

ats, afp

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