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Nous ne pouvons pas tout dire

Le mot de la fin

On le voit, ils n’ont connu ni le maccarthysme ni l’Inquisition. De quoi se plaignent nos défenseurs des libertés? Par exemple sous Mao, clame notre chroniqueuse, c’était bien pire… © Keystone
On le voit, ils n’ont connu ni le maccarthysme ni l’Inquisition. De quoi se plaignent nos défenseurs des libertés? Par exemple sous Mao, clame notre chroniqueuse, c’était bien pire… © Keystone


Angélique Eggenschwiler

Publié le 21.04.2021

Temps de lecture estimé : 3 minutes

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C’était dimanche dernier au micro des Beaux parleurs, Suzette Sandoz s’insurgeait contre le manque d’humour des féministes et condamnait leur puérile susceptibilité.

J’aime bien Madame Sandoz, elle possède cette fraîcheur traditionaliste, ce je-ne-sais-quoi de subtilement obsolète lorsqu’elle invite ses consœurs à prendre en compte la sensibilité érotique des hommes au moment de choisir la longueur de leur jupe. Simple question de respect selon l’ancienne conseillère nationale.

N’empêche, c’est une rengaine connue, dès qu’une parole malheureuse met en émoi la twittosphère ou qu’une blague raciste est pointée du doigt, on dénonce la susceptibilité de la jeune génération d’un impérieux «on ne peut plus rien dire».
On ne peut plus rie


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