La Liberté

pictogramme abonné La Liberté Contenu réservé aux abonnés

Dallas, ses tours, son ciel éteint

angélique eggenschwiler

Publié le 21.03.2018

Temps de lecture estimé : 3 minutes

Partager cet article sur:

Le mot de la fin

Dallas, il fallait bien y faire une halte, à la conquête des fantômes d’Hollywood ou de Washington. Avec ses sept millions d’habitants et quelque, la ville constitue la quatrième aire urbaine des Etats-Unis.

C’est joli, Dallas, on y respire le Texas et la croissance économique. Il y a des fast-foods, comme partout. Des boulevards comme souvent. Et des buildings comme je n’en avais jamais vu.

Oui, à Dallas, on chatouille la panse des étoiles vautrées sur le firmament. Le Bon Dieu a des démangeaisons sur l’omoplate gauche, à quelques traits de crayon du méridien de Greenwich. Alors on érige des gratte-ciel pour lui frotter le dos.

Des tours toujours plus hautes, toujours plus bleues puisqu’elles confisquent les reflets d’un azur qu’on ne devine plus. C’est étrange cette manie de vouloir censurer


Les chroniques d'Angélique

La Liberté - Bd de Pérolles 42 / 1700 Fribourg
Tél: +41 26 426 44 11